Les bienfaits inattendus du confinement sur l’environnement planétaire


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À quelque chose malheur est bon dit-on. La quarantaine, conséquence des mesures prises pour endiguer la Covid-19, même si elle continue d’entraîner de nombreuses conséquences fâcheuses sur l’économie mondiale, a eu des effets positifs sur le climat. Cet article vous retrace les bienfaits du confinement sur l'environnement planétaire.

Notre planète a mieux respiré durant cette période

Le confinement strict à l’échelle nationale, décrétée par la plupart des pays du monde n’a pas seulement eu pour effet de mettre à mal l’économie mondiale. Certes, durant cette période, les rues étaient désertes d’humains et de voitures, beaucoup d’usines étaient à l’arrêt, des vols annulés... Mais ce même isolement de la population a permis à notre planète bleue de respirer un air pur.

Avec l'arrêt de presque toutes les activités humaines, la pollution et les émissions de gaz à effet de serre ont significativement baissé. Cela a facilité, comme l’ont montré des images prises depuis le ciel de la Chine, de l’Italie ou de la France, le retour de l’air pur dans les grandes villes.

La pollution sonore en forte baisse

En temps normal, le calme est un luxe que peu de gens pouvaient s’offrir. Mais avec le confinement, ce luxe est naturellement devenu remarquable. L’on peut ainsi entendre sans aucune difficulté le bruit de certains animaux ou même du vent. Les populations vivant surtout dans les villes ont pu observer et profiter des effets positifs de la baisse de la pollution sonore.

Les animaux repeuplent la nature

Les activités humaines ont fortement modifié le comportement et l’habitat des animaux. Résultat, nombre des animaux ont dû, malgré eux, quitter leur habitat pour d’autres destinations. Cependant, avec les restrictions imposées presque partout dans le monde, beaucoup d’animaux sont revenus dans leur élément naturel.

A Nice, en France, par exemple, des dauphins sont revenus près des côtes. Quelques mois en arrière, cette scène était rare. En Inde, sur un passage piéton, c’est une Civette de Malabar qui a été aperçue. La dernière fois qu’elle a été observée dans la zone, c’était en 1990.