Qui peut bénéficier d’une indemnités assurance après décès


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Quand on souscrit à une assurance, c’est toujours pour sécuriser soit un bien, soit pour soulager ses angoisses morales ou financières. En guise de consolation, une rétribution est distribuée entre les personnes adaptées surtout dans le cas de décès. Dans le jargon de l’assurance, c’est appelé indemnisation. Qui sont ceux qui peuvent en bénéficier ?

Les privilégiés d’une indemnisation

Dans un système d’assurance, il y a un classement des bénéficiaires en ce qui concerne les dédommagements. Il y a des bénéficiaires prioritaires et secondaires. Voyons l'explication qu’en donne ce site. Les indemnités concernent en premier ceux qui sont sous la responsabilité complète du défunt. D’abord, son ou sa conjoint (e) légalement marié (e). Ensuite ses partenaires avec qui le ou la défunt(e) a un contrat de relation. Vient ses enfants. Enfin ses parents et grands-parents. Cependant, il est à noter que le partage des biens est fait entre les personnes ayant le même statut quel que soit leur nombre. Par exemple, lorsque les enfants d’un défunt sont au nombre de cinq (05) ou plus, les biens sont partagés entre eux ; qu’ils soient des frères germains ou non. Ou ses enfants adoptifs, reconnus comme ses enfants légitimes. Toutefois, quiconque parmi les bénéficiaires qui ne pourront pas prouver leurs liens avec l’assuré, un mois après son décès, se verront exemptés des indemnisations.

Les non privilégiés d’une indemnisation

En dehors des personnes favorisées de jouir d’une compensation, il y a d’autres personnes qui sont des parents lointains de l’assuré (e). Parmi ces personnes, on peut citer en premier, ses conjoints actuels ou partenaires. Aussi, ses descendants (ses enfants et autres personnes vues comme tels) et ses ascendants (les parents et grands-parents). La différence ici, c’est que les non privilégiés ont une durée de deux (02) ans pour prouver leurs liens de parenté avec le ou la décédé (e) qui a souscrit à l’assurance. Néanmoins, il faut signifier que le délai de restauration des indemnités après le décès d’un ou d’une assuré (e) dépend des clauses contenues dans le contrat d’assurance.